Mercredi 13 janvier 2010
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Some interesting facts about orcas. A lot of these are part of the orcas' basic every day life, however Lolita is deprived of almost everything natural to her.
• Mature male orcas reach about 23 feet, and females less than 20. The largest orca was recorded at 31.5 feet.
• Male orcas can weigh up to 9,000 pounds, females up to 7,000 pounds
• An adult orca consumes around 100 - 300 pounds of food a day.
• Orcas use a sophisticated, biological sonar called "echolocation" to hunt for food.
• Orcas are the ocean's fastest swimmers, and can reach speeds of up to 30 miles per hour, and they can travel around 75 - 100km or more a day.
• Orcas have no natural predators.
• Females can live to be around 70 to 80, males approximately 60 years old.
• There are three types of orca:
- Resident
- Transient
- Offshore
* Resident orcas are the best known type of orca. They live along coastal passages, feeding mainly on fish. They maintain highly social family units. Lolita was a Resident orca, part of a large pod
consisting of 80 or so orcas before she was captured.
* Transient orcas are less social, preferring to travel alone or in smaller family groups. They are also more aggressive, and can be identified by their smaller, more pointed dorsal fins. They
prefer to feed on seals, sea lions, porpoises and other mammals. A well known orca who was a Transient was Keiko, the star of the movie "Free Willy".
* Offshore orcas are the final subgroup, which live in large pods of up to 30 - 60. Their dorsal fins are crescent shaped with rounded tips.
All three subgroups live and thrive independently of each other, even though their ranges overlap.
• Each orca pod has a unique "dialect" that only its pod can speak.
• Orcas stay with their mothers for life, and their family bonds persist throughout their lifetime.
• Each pod is made up of "sub-pods", that are small units of closely related orcas. Pods are the larger social unit consisting of around one to five sub-pods that often travel together.
• Pods can be recognised by their unique clicks and calls.
Vendredi 20 novembre 2009
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Par lo
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70% des espèces terrestres éradiquer
90 à 95% des espèces marines éradiquer
Dans 50 à 100 ans, les squelettes externes de certains organismes marins pourraient commencer à se dissoudre et à ne plus pouvoir se former menaçant la vie marine.
La cause ? L'acidification de l'eau de mer, entraînée par l'absorption par les océans du dioxyde de carbone en augmentation dans
l'atmosphère.
En effet, l’océan mondial absorbe actuellement une quantité de dioxyde de carbone (CO2) sans précédent, ce qui augmente son acidité et menace probablement la survie à long-terme de beaucoup
d'espèces marines, et plus spécifiquement les organismes contenant du carbonate de calcium dont la famille des coraux, les mollusques et crustacés ainsi que le
phytoplancton.
L'océan est l'un des plus grands réservoirs naturels de carbone sur terre et il absorbe chaque année approximativement un tiers
du dioxyde de carbone émis par les activités humaines.
L'océan a absorbé approximativement 120 milliards de tonnes de carbone produites par les activités humaines depuis 1800.
Environ 20-25 millions de tonnes de CO2 sont rajoutées chaque jour dans l’océan.
L'absorption du dioxyde de carbone par les océans est considérée comme un processus bénéfique qui réduit la concentration du CO2 dans l'atmosphère et atténue son impact sur les températures
globales.
D'ici le milieu de ce siècle, le poid de l’accumulation du CO2 entrant dans l'océan mènera à des changements de pH ou d’acidité des couches supérieures qui seront d’une ampleur trois fois plus
importante et 100 fois plus rapide que ceux subis entre les périodes glaciaires. Des changements aussi brutaux du système du CO2 dans les eaux de surface des océans
n’ont pas été observés au cours de plus 20 millions d’années d’histoire terrestre.
Dans un monde à fort taux de CO2 , l'océan serait globalement plus acide, et serait également plus stratifié dans les hautes latitudes. En outre les concentrations en nutriments dans les eaux
de surface des régions de hautes latitudes seraient inférieures, les eaux de subsurface seraient moins oxygénées, et le phytoplancton subirait une exposition accrue à la lumière du soleil. Ces
changements affecteraient beaucoup d'espèces et changeraient la composition des communautés biologiques dans une proportion et d’une façon qui ne sont pas encore prévisible et compréhensible à ce
jour par les scientifiques
· Beaucoup d'organismes contenant du carbonate de calcium, dont certaines espèces de plancton et coraux, et également des organismes non carbonatés, ne pourraient plus se développer et se
reproduire efficacement si le CO2 était supérieur et les niveaux de pH inférieurs. L’élévation des températures - combinées avec une augmentation du CO2 et une
diminution du pH - constitue une menace sérieuse pour les récifs coraliens, menant probablement à l'élimination de certains récifs avant la fin de ce siècle
Le scénario standard prévoit que dans environ 50 ans les eaux de surface les plus froides de l'océan, comme en mer de Weddell au large de l'Antarctique, vont devenir corrosives pour une forme de
calcaire appelée aragonite. Ainsi les « ptéropodes » sont en danger, la coquille de ces mollusques planctoniques qui nagent dans la couche supérieure de l'océan étant en aragonite. Et si le CO2
atmosphérique continue d'augmenter, vers la fin de ce siècle l'eau de mer deviendra corrosive pour l'aragonite dans
tout l'océan Austral ainsi que dans une partie du Pacifique Nord.
Ces organismes calcaires, très abondants dans ces régions, pourraient donc ne plus être capables de constituer leur coquille. Un tel environnement corrosif
serait sans précédent depuis probablement plusieurs millions d'années.
L'assassinat des ptéropodes va provoquer des réactions en chaîne, puisqu'ils constituent la nourriture de base d'animaux allant du zooplancton à la baleine, en passant par les saumons dans le
Pacifique Nord.
Les coraux sont également menacés par cette acidification, particulièrement ceux baignés dans les eaux froides, comme l'Océan Atlantique Nord, qui vont se dissoudre en premier. Car si leur
squelette de carbonate de calcium est indispensable pour leur propre développement, celui-ci fournit également l'habitat aux poissons hauturiers, aux anguilles, aux crabes, aux oursins... le
squelette externe de ces derniers étant aussi menacé directement par l'acidification.
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Mercredi 18 novembre 2009
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Le centre d'expérimentation du Pacifique (1966-1996)
Vue de l'atoll de Moruroa par un satellite espion américain KH-7 (26 mai 1967)
Le 2 juillet 1966 a lieu le premier essai nucléaire aérien sur l'atoll de Moruroa (Polynésie).
Deux ans plus tard, le 24 août 1968, a lieu le premier essai d'une bombe H sur l'atoll de Fangataufa du nom de code Opération Canopus.
Après la défaite de Gaston Flosse (UMP) en 2004 et l'arrivée au pouvoir de l'opposant Oscar Temaru, une commission d'enquête locale a été créée. Selon
L'Humanité du 22 février 2006, celle-ci confirme les craintes d'Aven et de Moruroa e Tatou (Moruroa et nous), deux associations de victimes nées en 2001 : d'après ce
journal, le rapport, publié en février 2006, montrerait que chacun des essais de 1966 et 1967 aurait provoqué des retombées radioactives sur les archipels habités
de la Polynésie française; même Tahiti aurait été touché le 17 juillet 1974 (avec des taux de radioactivité de six à sept fois supérieures à la normale) [1].
Le nuage radioactif consécutif à l'essai « centaure » a effectivement touché Tahiti, le 19 juillet 1974. Des précipitations de forte intensité, conjuguées
aux effets du relief, conduisirent à des dépôts au sol, hétérogènes en termes d'activités surfaciques: à Hitiaa sur le plateau de Taravao, et au sud de Teahupoo.
Les doses maximales reçues par les populations des îles et atolls les plus exposés, pour les essais dont les retombées ont été les plus importantes, ont
généralement été inférieures à 10 mSv. Des valeurs maximales plus importantes ont été calculées pour les doses thyroïde des enfants, allant jusqu'à 80 mSv aux
Gambiers pour l'essai Aldebaran de 1966. L'état actuel des connaissance montre que ces niveaux de dose ne devraient pas conduire à l'apparition d'un nombre décelable de cancers de la thyroïde en
excès dans les populations vivant en Polynésie.
Mercredi 23 septembre 2009
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Pour résumer l'explication en anglais et sans aller dans les
détails, les dauphins génèrent ces anneaux sous l'eau, pour s'amuser. En
faisant un mouvement brusque de leur tête ils font apparaitre cet anneau
argenté devant leur bec. Cet anneau ne remonte pas à la surface ! Il
reste dans une position verticale dans l'eau. Le dauphin peut créer un
nouvel et plus petit anneau à partir du grand. En mordant dans l'anneau
il le désintègre en milliers de petites bulles qui remontent à la
surface. Cet anneau est en fait un vortex généré par l'extrémité de
l'aileron dorsal et dans lequel est souflé de l'air à travers l'évent.
L'énergie générée par le vortex est suffisante pour empêcher les bulles
d'air de remonter à la surface pendant un certain temps...
le temps pour le dauphin de jouer avec l'anneau...stupéfiant, non ?
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