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Anima spiralis

Spirale


Tous les personnages qui me hante et les esprits libres des océans vous présentent
La Spirale Unisson

Le vent nous porte aussi loin que porte le regard de notre coeur...




Il y a des hommes océans en effet.

Ces ondes, ce flux et ce reflux, ce va-et-vient terrible, ce bruit de tous les souffles, ces noirceurs et ces transparences, ces

végétations propres au gouffre, cette démagogie des nuées en plein ouragan, ces aigles dans l’écume […]

Tout cela peut être dans un esprit, et alors cet esprit s’appelle génie.

William Shakespeare



Le sens des mots est dans l'oreille de celui qui écoute

AIMER, plus que soi



ACTION DIRECTE :
LE FRONT DE LIBERATION DES INNOCENTS : alf et elf



 
HIP HOP FOR LIFE
URGENCE SAUVETAGE ANIMAUX




 
Claude Lévi-Strauss
(Né en 1908)

   

"Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par la lutte contre les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste et dont la soluton est encore plus urgente ; celui des rapports entre l'homme et les autres espèces vivantes, et il ne servirait à rien de prétendre le résoudre sur le premier plan si on ne s'attaquait aussi à lui sur l'autre, tant il est vrai que le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toute forme de vie.


En isolant l'homme du reste de la création, en définissant trop étroitement les limites qui l'en séparent, l'humanisme occidental hérité de l'Antiquité et de la Renaissance l'a privé d'un glacis protecteur et, l'expérience du dernier et du présent siècles le prouve, l'a exposé sans défense à des assauts fomentés dans la place-forte elle-même.

Il a permis que soit rejetées, hors des frontières arbitrairement tracées, des fractions chaque fois plus prochaines d'une humanité à laquelle on pouvait d'autant plus facilement refuser la même dignité qu'au reste, qu'on avait oublié que si l'homme est respectable, c'est d'abord comme être vivant plutôt que comme seigneur et maître de la création : première reconnaissance qui l'eût contraint à faire preuve de respect envers tous les êtres vivants."
(Allocution de Claude Levi-Strauss à l'UNESCO en 1971)


"C'est maintenant (...) qu'exposant les tares d'un humanisme décidément incapable de fonder chez l'homme l'exercice de la vertu, la pensée de Rousseau peut nous aider à rejeter l'illusion dont nous sommes, hélas ! en mesure d'observer en nous-mêmes et sur nous-mêmes les funestes effets. Car n'est ce pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devaient inévitablement s'ensuivre d'autres mutilations ? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et, en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre derniers siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour-propre son principe et sa notion."
(Anthropologie structurale, Deux, Claude-Lévi-Strauss)






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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 20:05
http://profile.ak.fbcdn.net/object3/1799/113/n78761562552_1906.jpg

Some interesting facts about orcas. A lot of these are part of the orcas' basic every day life, however Lolita is deprived of almost everything natural to her.

• Mature male orcas reach about 23 feet, and females less than 20. The largest orca was recorded at 31.5 feet.
• Male orcas can weigh up to 9,000 pounds, females up to 7,000 pounds
• An adult orca consumes around 100 - 300 pounds of food a day.
• Orcas use a sophisticated, biological sonar called "echolocation" to hunt for food.
• Orcas are the ocean's fastest swimmers, and can reach speeds of up to 30 miles per hour, and they can travel around 75 - 100km or more a day.
• Orcas have no natural predators.
• Females can live to be around 70 to 80, males approximately 60 years old.
• There are three types of orca:
- Resident
- Transient
- Offshore

* Resident orcas are the best known type of orca. They live along coastal passages, feeding mainly on fish. They maintain highly social family units. Lolita was a Resident orca, part of a large pod consisting of 80 or so orcas before she was captured.
* Transient orcas are less social, preferring to travel alone or in smaller family groups. They are also more aggressive, and can be identified by their smaller, more pointed dorsal fins. They prefer to feed on seals, sea lions, porpoises and other mammals. A well known orca who was a Transient was Keiko, the star of the movie "Free Willy".
* Offshore orcas are the final subgroup, which live in large pods of up to 30 - 60. Their dorsal fins are crescent shaped with rounded tips.

All three subgroups live and thrive independently of each other, even though their ranges overlap.

• Each orca pod has a unique "dialect" that only its pod can speak.
• Orcas stay with their mothers for life, and their family bonds persist throughout their lifetime.
• Each pod is made up of "sub-pods", that are small units of closely related orcas. Pods are the larger social unit consisting of around one to five sub-pods that often travel together.
• Pods can be recognised by their unique clicks and calls.
Par lo - Publié dans : Informations pour la défense des cétacés
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 18:02
Par lo
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 16:57

70% des espèces terrestres éradiquer

90 à 95% des espèces marines éradiquer


Dans 50 à 100 ans, les squelettes externes de certains organismes marins pourraient commencer à se dissoudre et à ne plus pouvoir se former menaçant la vie marine.

La cause ? L'acidification de l'eau de mer, entraînée par l'absorption par les océans du dioxyde de carbone en augmentation dans l'atmosphère.

En effet, l’océan mondial absorbe actuellement une quantité de dioxyde de carbone (CO2) sans précédent, ce qui augmente son acidité et menace probablement la survie à long-terme de beaucoup d'espèces marines, et plus spécifiquement les organismes contenant du carbonate de calcium dont la famille des coraux, les mollusques et crustacés ainsi que le phytoplancton.

L'océan est l'un des plus grands réservoirs naturels de carbone sur terre et il absorbe chaque année approximativement un tiers du dioxyde de carbone émis par les activités humaines.

 L'océan a absorbé approximativement 120 milliards de tonnes de carbone produites par les activités humaines depuis 1800.

Environ 20-25 millions de tonnes de CO2 sont rajoutées chaque jour dans l’océan.

L'absorption du dioxyde de carbone par les océans est considérée comme un processus bénéfique qui réduit la concentration du CO2 dans l'atmosphère et atténue son impact sur les températures globales.

D'ici le milieu de ce siècle, le poid de l’accumulation du CO2 entrant dans l'océan mènera à des changements de pH ou d’acidité des couches supérieures qui seront d’une ampleur trois fois plus importante et 100 fois plus rapide que ceux subis entre les périodes glaciaires. Des changements aussi brutaux du système du CO2 dans les eaux de surface des océans n’ont pas été observés au cours de plus 20 millions d’années d’histoire terrestre.

 Dans un monde à fort taux de CO2 , l'océan serait globalement plus acide, et serait également plus stratifié dans les hautes latitudes. En outre les concentrations en nutriments dans les eaux de surface des régions de hautes latitudes seraient inférieures, les eaux de subsurface seraient moins oxygénées, et le phytoplancton subirait une exposition accrue à la lumière du soleil. Ces changements affecteraient beaucoup d'espèces et changeraient la composition des communautés biologiques dans une proportion et d’une façon qui ne sont pas encore prévisible et compréhensible à ce jour par les scientifiques

· Beaucoup d'organismes contenant du carbonate de calcium, dont certaines espèces de plancton et coraux, et également des organismes non carbonatés, ne pourraient plus se développer et se reproduire efficacement si le CO2 était supérieur et les niveaux de pH inférieurs. L’élévation des températures - combinées avec une augmentation du CO2 et une diminution du pH - constitue une menace sérieuse pour les récifs coraliens, menant probablement à l'élimination de certains récifs avant la fin de ce siècle

Le scénario standard prévoit que dans environ 50 ans les eaux de surface les plus froides de l'océan, comme en mer de Weddell au large de l'Antarctique, vont devenir corrosives pour une forme de calcaire appelée aragonite. Ainsi les « ptéropodes » sont en danger, la coquille de ces mollusques planctoniques qui nagent dans la couche supérieure de l'océan étant en aragonite. Et si le CO2 atmosphérique continue d'augmenter,  vers la fin de ce siècle l'eau de mer deviendra corrosive pour l'aragonite dans tout l'océan Austral ainsi que dans une partie du Pacifique Nord.

Ces organismes calcaires, très abondants dans ces régions, pourraient donc ne plus être capables de constituer leur coquille. Un tel environnement corrosif serait sans précédent depuis probablement plusieurs millions d'années.

L'assassinat des ptéropodes va provoquer des réactions en chaîne, puisqu'ils constituent la nourriture de base d'animaux allant du zooplancton à la baleine, en passant par les saumons dans le Pacifique Nord.

Les coraux sont également menacés par cette acidification, particulièrement ceux baignés dans les eaux froides, comme l'Océan Atlantique Nord, qui vont se dissoudre en premier. Car si leur squelette de carbonate de calcium est indispensable pour leur propre développement, celui-ci fournit également l'habitat aux poissons hauturiers, aux anguilles, aux crabes, aux oursins... le squelette externe de ces derniers étant aussi menacé directement par l'acidification.




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Par lo - Publié dans : Agir pour la préservation des océans
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 12:34

Le centre d'expérimentation du Pacifique (1966-1996) 

Vue de l'atoll de Moruroa par un satellite espion américain KH-7 (26 mai 1967)

Le 2 juillet 1966 a lieu le premier essai nucléaire aérien sur l'atoll de Moruroa (Polynésie).

Deux ans plus tard, le 24 août 1968, a lieu le premier essai d'une bombe H sur l'atoll de Fangataufa du nom de code Opération Canopus.

Après la défaite de Gaston Flosse (UMP) en 2004 et l'arrivée au pouvoir de l'opposant Oscar Temaru, une commission d'enquête locale a été créée. Selon L'Humanité du 22 février 2006, celle-ci confirme les craintes d'Aven et de Moruroa e Tatou (Moruroa et nous), deux associations de victimes nées en 2001 : d'après ce journal, le rapport, publié en février 2006, montrerait que chacun des essais de 1966 et 1967 aurait provoqué des retombées radioactives sur les archipels habités de la Polynésie française; même Tahiti aurait été touché le 17 juillet 1974 (avec des taux de radioactivité de six à sept fois supérieures à la normale) [1].

Le nuage radioactif consécutif à l'essai « centaure » a effectivement touché Tahiti, le 19 juillet 1974. Des précipitations de forte intensité, conjuguées aux effets du relief, conduisirent à des dépôts au sol, hétérogènes en termes d'activités surfaciques: à Hitiaa sur le plateau de Taravao, et au sud de Teahupoo.

Les doses maximales reçues par les populations des îles et atolls les plus exposés, pour les essais dont les retombées ont été les plus importantes, ont généralement été inférieures à 10 mSv. Des valeurs maximales plus importantes ont été calculées pour les doses thyroïde des enfants, allant jusqu'à 80 mSv aux Gambiers pour l'essai Aldebaran de 1966. L'état actuel des connaissance montre que ces niveaux de dose ne devraient pas conduire à l'apparition d'un nombre décelable de cancers de la thyroïde en excès dans les populations vivant en Polynésie.


Par lo - Publié dans : Agir pour la préservation des océans
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 00:38
Pour résumer l'explication en anglais et sans aller dans les
détails, les dauphins génèrent ces anneaux sous l'eau, pour s'amuser. En
faisant un mouvement brusque de leur tête ils font apparaitre cet anneau
argenté devant leur bec. Cet anneau ne remonte pas à la surface ! Il
reste dans une position verticale dans l'eau. Le dauphin peut créer un
nouvel et plus petit anneau à partir du grand. En mordant dans l'anneau
il le désintègre en milliers de petites bulles qui remontent à la
surface. Cet anneau est en fait un vortex généré par l'extrémité de
l'aileron dorsal et dans lequel est souflé de l'air à travers l'évent.
L'énergie générée par le vortex est suffisante pour empêcher les bulles
d'air de remonter à la surface pendant un certain temps...
le temps pour le dauphin de jouer avec l'anneau...stupéfiant, non ?



Par lo - Publié dans : Interprétations, langues, signes
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Esprits des eaux et océans

 
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